1839, Daguerréotype premier appareil photographique commercial

1829, Association de Daguerre et Niépce. Deux complémentarités, Niépce dont les avancées de ses travaux avaient débouché sur des premières images stabilisées et Daguerre peintre et décorateur de théatre qui utilisaient une chambre noire pour peindre ses immenses toiles de façon aussi réaliste que possible.

Il est probable que Niépce , attentif à de nombreux problèmes, comme l’inversion des valeurs de ses images, n’avait jamais prêté attention à celui, pourtant bien visible sur le « Point de vue du Gras« , du mouvement des ombres, et, partant, du réalisme du modelé et de la perspective aérienne.

Daguerre, peintre dont l’œuvre s’inscrit sous le signe du trompe l’œil, a ainsi posé l’importance de la question de la durée de l’exposition comme devant être au service d’une esthétique et d’une représentation réaliste.

Après la mort de Niépce, Daguerre poursuivi ses travaux et mis au point en 1839 le daguerréotype. Le daguerréotype est une image positive unique non duplicable dont la surface fragile miroite. Il permettait de produire une image positive obtenue grâce à une couche d’argent appliquée sur une plaque de cuivre précédemment polie. Grâce aux vapeurs d’iode, l’argent est sensible à la lumière. La plaque doit être utilisée dans l’heure. Temps de pose : 15mn.

Boulevard du Temple, Paris, 1838, l’un des tout premiers daguerréotypes

En termes d’ordre de grandeur, la sensibilité du daguerréotype des années 1839-1840 est approximativement équivalente à ce que serait celle d’un film moderne de 0,1° ISO.

Source : wikipédia, études photographiques

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